Investigation! Les « pop-up stores » c’est quoi?!

Ce n’est pas le printemps? Qu’à cela ne tienne! Depuis plus d’un an les « pop-up stores » ou magasins éphémères fleurissent dans les ruelles de Paris. Il y a peu de temps encore, mon avis était mitigé au regard de ce qui semblait être un simple effet de mode. En effet tous les ingrédients paraissaient être réunis pour appâter le petit pigeon bobo toujours en manque de beaux endroits où montrer sa personne bien faite en sortant de chez son meilleur ami le barbier… Cependant le phénomène persistant, me voilà bien obligée de m’intéresser un peu plus sérieusement à ce concept  et je dois avouer que depuis peu je serais presque devenue une militante! Plus de pop-up siouplé!

Partons du principe qu’il n’y rien de plus déprimant que les grandes avenues interchangeables des mégalopoles, où le choix  pour faire quelques emplettes se limite de plus en plus aux grandes chaînes (dont les collections monotones contentent tout le monde et personne à  la fois). Je ne parlerais même pas des méthodes de fabrication, l’unique objectif étant de maximiser les marges en s’asseyant toujours un peu plus sur les droits fondamentaux des employés de leurs usines; et nous voilà nous aussi, pauvres consommateurs, forcés de regarder ailleurs honteusement…

C’est là que le concept du pop-up store prend tout son sens!

L’alternative aux grandes marques peut se trouver assez facilement sur internet mais il reste difficile de s’y faire connaître. Avoir son propre magasin à l’année est une option que les petites marques peuvent rarement se permettre en particulier dans une ville telle que Paris où les loyers sont excessifs.

Grâce aux pop-up j’ai pu découvrir cette année toutes sortes de créateurs talentueux dans des domaines très divers. Un évènement ’boutique éphémère’ peut durer de quelques jours à quelques mois, mais cela permet de faire des découvertes, de pouvoir rencontrer des gens qui aiment ce qu’ils font, d’avoir facilement une traçabilité sur les méthodes de création… au lieu de la pulsion d’achat on retrouve un plaisir durable dans le fait d’acquérir quelque chose de qualité. Dans un même lieu se succèdent au fil des mois toutes sortes d’univers, certains m’interpellent, d’autres moins; qu’à cela ne tienne puiqu’ils ont au moins toujours le mérite de sortir de l’ordinaire!

En parlant d’ordinaire j’ai justement choisi un parfait exemple de pop-up à l’opposé du mainstream pour que vous puissiez vous faire une idée de ce que ce genre d’event peut réserver comme surprise…

 

 

Au détour d’une ruelle à 2 pas du boulevard Saint Germain, Miki Enomoto propose depuis quelque temps déjà un espace dédié aux créateurs en mal de boutique. Elle aide également à la mise en place avec ce soucis du détail qui fait le charme des japonaises.  Mardi dernier avait donc lieu le vernissage du nouveau pop-up qui se tiendra jusqu’à fin mars…

Plongée dans un univers tendre et décalé, découverte du style romantique « lolita ».

Cliquez si vous souhaitez agrandir les photos

 

 

A 17h, une heure parfaite pour boire le thé et manger quelques gâteaux j’arrive donc devant la boutique et déjà je me sens aspiré dans un autre monde. Derrière une vitrine joliment agrémentée, de très nombreuses jeunes filles conversent le sourire aux lèvres. Elles ont toutes mis un soin tout particulier à leur toilette et  portent toutes des robes très bien finies, avec de nombreux rubans, détails en dentelle, des bijoux et accessoires de cheveux; le style ‘lolita’ qui est arrivé depuis le Japon jusque dans nos contrées il y a maintenant une dizaine d’année respecte quelques codes mais laisse aussi un grande place à la créativité. Hormis cela, le charme principal de ce style est je pense de se créer un univers bien à soi, et de partager des moments hors du temps; les jeunes femmes se comportent avec élégance et retenu, et portent avec fierté une tenue longuement réfléchie tout en admirant celles de leurs compagnes.

Cette petite réception était l’occasion de découvrir les nouvelles créations des 5 stylistes qui prenaient leur marque dans la boutique.

 

 

Ces designers ont pour point commun le « hand-made« . La qualité des matières correspond à du haut-de-gamme et les prix au regard de la qualité sont tout à fait raisonnables. Avec un peu de chance une création sera à votre taille mais si ce n’est pas le cas, une autre pièce pourra être créée suivant des mensurations exactes et rarement avec un surcôut. Si le total look est assez difficile à porter dans la vie de tous les jours, on aura certainement plaisir à se glisser dans une petite robe parfaitement coupée avec une étoffe de bonne tenue; les sautoirs de perle ou encore les pendentifs à inclusion pourront même être portés sur une tenue de working girl.

Autre point commun de ces stylistes, c’est qu’ils ne nous viennent pas du Japon mais bien de toute l’Europe!

Shinku Rose vient d’Angleterre, ses créations phares sont des petits chapeaux à l’aspect victorien ou encore des création plus décalées comme le mix couronne/cage à oiseau à porter de préférence incliner sur la chevelure. On retrouve également des cols en fourrure, parfait pour se sentir au chaud même en robe.

 

 

CloudBerry Lady est axé principalement sur la conception de robes aux coupes romantiques qui charmeront divers styles de lolita (et oui il y a de nombreuses branches dans ce style!). Les romantiques mais aussi les guro lolitas pourront apprécier la qualité des imprimés qui sont nés d’une collaboration entre la styliste de la marque et l’illustratrice Minna Ainoan.  Sirènes ou insectes, les teintes restent douces. Ces créations partent souvent pour le Japon, ou  L’atelier Pierrot les propose aux tokyoites connaisseuses. Plus abordables justement, on pourra succomber pour des créations réalisées avec des tissus importés du Japon (mention spéciale pour les jupes dont les motifs Alice au pays des merveilles sont un plaisir des yeux!).

 

 

Medusa Couture est une marque Suisse; la styliste Mara a une prédilection pour les étoffes épaisses qui se marient parfaitement aux cols en fourrure de Shinku Rose (mention spéciale pour ses robes à imprimé livresque!)

 

 

En continuant notre tour d’Europe, nous voici en Allemagne avec Li-Paro et ses pendantifs à inclusion  d’une rare finesse et qui remportaient déjà au cours du vernissage beaucoup de succès. J’ignore s’il en reste encore, mais il est toujours possible de passer commande au magasin jusqu’au 10 mars.

Ergi quant à elle vient de Suède et présentait ses bonnets de fourrures, blanc à  petites oreilles pointues de chat ou à grandes oreilles de lapin (porté ici par la supa cute Miyu) Pour un cadeau ultra kawai en plein hiver, les créations d’Ergi sont sûrement les plus en accord avec la saison, tout comme le sont les cols de Shinku Rose!

 

 

En plus des 5 stylistes, on pouvait découvrir le travail de l’illustratrice digital finlandaise Sirkku Tuomela. Travaillant aussi bien dans le game-design que dans la BD, ces illustrations sont encadrées dans le style rococo qui pourrait être du meilleur effet posées sur une coiffeuse.

 

Ce pop-up store ne vous tente pas? Evidemment chaque événement a sa particularité et n’est de toute façon pas censé intéresser tout le monde mais sachez que Paris regorge de pop-up de toutes sortes et qu’internet est le meilleur endroit pour trouver les informations pour débusquer des pop store en cours dans les thèmes qui vous intéressent (musique, fooding, mobilier design.. et parfois un joyeux mix de tout ça!)

La prochaine fois que vous montez faire les boutiques à Paris, cherchez les pop-up! Vous ne le regretterez pas et vous aurez au minimum une bonne anecdote à raconter:)

 

Pop-Up Store « Les filles Frou Frou »

Du 24 février au 10 mars

 

Guiq’Chaq (local pour pop-up store, quartier Saint Germain)

3 rue Mazet 75006 Paris

Métro Odéon

TEL: 01 43 26 78 55

 

 

Crédits texte et photos: NephilimK

Images naïves pour traduire le Corse (volet1)

Bonjour à tous, après ce retour à l’enfance qui va de paire avec Noël, les Corsettes se sont dit que ce serait une bonne idée de créer une petite collection d’images pour apprendre (et encore mieux avec ses enfants) comment s’écrivent les mots corses de la vie courante. Dites-nous si l’idée vous plaît et nous ferons paraître dans ce cas-là la suite de l’album.

Vous avez des enfants ? Demandez-leur quel mot ils voudraient que nous illustrions et proposez-le nous en commentaire!

Si vous avez tapé dans Google comment traduire en Corse le soleil, la lune ou les étoiles, de même pour comment le dire en japonais (et oui j’affectionne trop cette langue pour la garder pour moi), vous êtes au bon endroit, il vous suffit de cliquer sur l’image pour qu’elle soit plus agréable à consulter.

A bientôt!

 

Plus qu’un salon, c’est ART EN CAPITAL

Nous avons appris avec plaisir que Anna Grazi présentait l’une de ces œuvres cette année à Art en Capital. Cette artiste établie à Corte expose de plus en plus, non seulement sur le continent, mais également à l’étranger. Quel merveilleux prétexte pour aller errer et s’émerveiller dans le dédale des allées de cet événement, qui prend place sous la grande verrière du Grand Palais, et pouvoir par la même occasion découvrir l’une de ses nouvelles créations.

 

 

Art en Capital regroupe en fait 4 salons : Comparaisons, la Société des artistes français, Dessin et Peinture à l’eau et celui de la Société des Artistes IndépendantsC’est ce dernier qui a particulièrement retenu notre attention, de part sa richesse et son ampleur. De plus, c’est par cette section que de nombreux artistes qui ont marqué l’histoire de l’Art se sont fait connaître, tels que Giacometti, Matisse, Miro, Chagall, Duchamp, Toulouse-Lautrec, pour n’en citer que quelques uns, et c’est dans ce parcours de liberté que s’inscrivent donc tous les participants de ce salon précis. Si vous voulez profiter du panel qu’offrent les 4 salons, prévoyez au grand minimum une demi-journée car ce ne sont pas moins de 2500 artistes qui sont ici présentés.

La section des artistes indépendants s’organise au premier abord par pays et région, puis, plus subtilement, les thèmes entrent en résonance.

On vous présente quelques oeuvres qui ont retenu notre attention tout en nous excusant d’avance auprès des artistes pour la qualité de la prise de vue. Ce petit avant-goût est avant tout pensé pour vous donner envie d’aller faire un tour ce week-end sous la verrière du Grand Palais qui renoue depuis quelques années avec cette belle tradition des salons dont il a été l’initiateur à la fin du XIXème siècle.

 

 

Commençons tout d’abord par la Chine dont l’espace d’exposition était certainement le plus important. Une oeuvre de Guangping Qiu « Le paradis bleu » offre un aperçu du travail de cet artiste qui tire la substantifique moelle d’une formation académique pour offrir une réflexion sur les soubresauts de la société moderne. Si ce cheval écumant dans un paradis renversé vous interpelle n’hésitez pas à aller découvrir ses autres oeuvres par exemple sur ce site qui atteignent désormais (hélas) des prix loin des moyens du visiteur lambda.

Sur la photo de droite, dans des tons rappelant les forêts oniriques d’Odilon Redon, la coréenne Chung Hae-Yeon et la toile « Nature » figurent une forêt mosaïque dans un écho à l’artisanat d’ornement.

 

Toujours du côté de l’Asie, le travail très pop de Cho et la vision de Yagi Eriko, une japonaise qui injecte un souffle romantique à des thèmes européens. Ici « La promenade d’amour » nous emmène faire un tour du côté de la douceur de vivre sur les côtes méditerranéennes.

 

 

Ci-dessus, le cheval diaphane de Hakim Mouhous semble se jouer de la pesanteur tel des ailes de papillons; se déploie justement plus loin l’aile, prête à prendre son envol, de Brobeck.

L’artiste Michel et à sa droite l’artiste mexicaine Norma Gomez de Cortez sont plus dans les arts populaires. Leurs œuvres bénéficient de cette énergie qui leur est propre et une irrévérence jubilatoire s’en dégage dès le prime abord.

Citons encore VeranaVon Lichtenberg qui semble observer les émanations symphoniques qui planent sur cette terre tel un champ bienveillant. Quittant cette calme obscurité, nous croisons le travail d’Etienne Bonnet dont le noir se perçoit tout autrement, tel un abime dont surgissent des êtres tout en symbolique, échos modernes des vanités du XIXe.

Voici un petit panel des oeuvres qui ont attiré notre attention mais nous réservons un article pour chacun de nos deux artistes coups de coeur du salon de cette année qui sont Anna Grazi et Marie-Christine Prat. Ces articles paraitront la semaine prochaine, ne les loupez pas! En attendant, n’hésitez pas à aller arpenter les allées d’Art en Capital ce week-end et à revenir nous donner vos avis et ressentis.

 

ART en CAPITAL

Du 25 au 30 novembre au Grand Palais

Horaires: de 11h à 20h

 

Crédits texte et photos: NephilimK

 

Ne partez pas! Prenez quelques secondes pour lire le dernier proverbe corse que nous sommes allées dénicher pour vous cette semaine, c’est ici.

Jacques-André Boiffard, ou le surréaliste oublié

Il y a quelques années je tombais sur un cliché de Boiffard, une prise de vue renversée de sa compagne allongée. Cette mise en scène évoquait la table de dissection mais était tout autant une invitation au rêve. Je la surnommais « La Belle Endormie ».  C’est dans les sous-sols du métro de Paris que je retombais, il y a une semaine, nez à nez avec cette étrange femme.

 

 

En ce moment Paris vit au rythme de la photo: galeries, musées, magasins… les thèmes s’enchevêtrent durant tout ce mois de Novembre, renommé  à ce titre « le mois de la photo ». Le musée Georges Pompidou a donc choisi ce mois événement pour ouvrir un tout nouvel espace de 200m2 « La galerie de la photographie » dans laquelle se succéderont chaque trimestre en entrée libre des expos thématiques ou monographiques.  Quelle ne fût pas ma surprise de voir Jacques-André Boiffard, le surréaliste oublié, programmé pour ce lancement si attendu.

Aucune exposition n’avait encore été consacrée à cette figure pourtant cruciale du surréalisme.  A ce jour, le centre Beaubourg détenant la plus importante collection de photographies de Boiffard, il était tout désigné pour faire connaître tous les axes de son œuvre au grand public.

 

 

Si on connaît Boiffard c’est surtout pour ses photos qui font parti intégrante de  ‘Nadja’ de Breton ou encore pour celles parues dans la fameuse revue ‘Documents’ de George Bataille. Or il s’agit dans ces 2 cas précis de photos dont le sujet lui était extérieur. On découvre dans cette exposition les autres thèmes de son travail: ses photomontages, ses expérimentations abstraites, l’ambiguïté qu’il interroge entre objet réel ou rêvé, et  son goût pour l’étrangeté du corps avec ses tirages disséquant sur un mode inédit leur sujet.

 

 

 

La « Bouche » béante est la photo que la scénographie a fait centrale, elle retient captif le regard et le spectateur ne peut que se sentir happé par ces muqueuses déployées. Au sortir de l’expo, on acquiert la certitude que Boiffard, loin d’être un photographe parmi tant d’autres à avoir participé au mouvement surréaliste, en est avant-tout un membre fondateur et, qu’au même titre que Man Ray, il a contribué à impressionner durablement l’imaginaire collectif, en le dotant d’une identité visuelle prégnante.

 

 

Si le soleil est entre chien et loup et que vous passez du coté du centre Pompidou, n’hésitez pas à faire une plongée dans son sous-sol qui, en parfait écrin, expose actuellement dans ses entrailles le travail irradiant de Jacques-André Boiffard, qui captive tel « un obscur objet du désir » pour reprendre le titre de Buñuel.

 

Jacques André Boiffard, la parenthèse surréaliste

Jusqu’au 5 février 2015

 

Et puisqu’on est dans le surréalisme, ne manquez pas notre citation de la semaine!

A prestu!

 

Crédits: Nephi

Présentation de EVVIVA CORSICA « Liberté Cultivée »-Ligne éditoriale et comité de rédaction – Presse libre

Nous sommes le 9 novembre  et ce jour sera désormais la date anniversaire de ce webzine.

En parcourant les nombreux magazines et blogs axés sur la culture, la mode ou l’événementiel, il nous est apparu que la plupart se contentaient de relayer les informations populaires du moment, réalisaient rarement des interviews, et étaient même parfois uniquement des plateformes de pubs joliment mises en forme.

Au lieu de suivre l’information, nous voulons aller au-devant d’elle, dénicher les talents et les projets originaux pour les soutenir en leur donnant de la visibilité, revenir vers eux plus tard pour continuer de faire partager leur histoire. La Corse fourmille de créativité mais celle-ci ne bénéficie que rarement d’une notoriété médiatique extérieure à sa région, et parfois même sur l’Île on ignore tout son florilège.

De nombreux corses partent à ce titre pour la capitale pour bénéficier de cet aspect d’émulation ou de promotion. Or un nouveau problème se pose alors, car si Paris ouvre facilement ses portes au premier abord, la dureté du mode de vie qu’elle impose est parfois insoutenable pour les non-initiés.

 

 

Ce webzine a donc 2 buts vers lesquels il veut tendre : mettre en valeur les projets et les parcours des insulaires, qu’ils prennent place sur l’île, sur le continent, ou les 2 à la fois, mais également mettre en exergue les aspects positifs de la vie parisienne pour permettre à tous ceux qui nous lisent de ressentir malgré tout une certaine douceur à y vivre.

Pour la petite histoire, ce site c’est avant tout l’histoire d’une amitié. 2 filles de l’Île de Beauté se rencontrent et c’est un coup de cœur mutuel ; elles partent ensemble pour la capitale, mais l’une finit par rentrer en Corse tandis que l’autre reste travailler à Paris. Au jour du lancement, l’équipe est pour moitié en Corse, et pour moitié à Paris. Ce sont 3 rédactrices -Nephilimk, Mapie, Anna- et une correctrice -Aliciane- qui, bien qu’ayant des journées chargées, ont souhaité trouver la meilleure solution pour retranscrire les trésors d’inventivité qui les entourent et les rendre facilement accessibles.

 

Bienvenue dans un lieu qui fait fi de la distance et qui porte un regard ému et passionné sur ce qui l’entoure pour vous livrer un contenu original et sincère.  Au programme: une perf’ de gaîté contre le blues de la vie parisienne et un tsunami sur le train-train insulaire !

Tous vos commentaires sont les bienvenus  et nous vous encourageons dès aujourd’hui à nous contacter pour nous parler de vos coups de cœur, de vos projets ou de ceux de votre entourage qui pourront possiblement faire l’objet de l’un de nos prochains articles. En attendant ceux à venir, vous pouvez jeter un coup d’œil à nos articles tests publiés durant la phase de construction du site. Remarquez que si vous nous lisez sur smartphone, on a pensé à votre confort de lecture !

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Basgi a tutti !

 

 

Crédits texte et visuels: NephilimK